Castlevania : Aria of Sorrow
Ce soir, c’est don du sangPublié par le 21 octobre 2009
3ème volet sur GBA et 23ème opus de la série, aujourd’hui Castlevania est une saga qui n’a plus rien à envier à beaucoup d’autres. Mais après autant d’épisodes, on est en droit de se demander si il y a encore quelque chose à en tirer. Petit tour d’horizon d’Aria of Sorrow.

L’histoire
L’Action de Aria of Sorrow se déroule en 2035 au temple de Hakuba. Vous incarnez Soma Cruz, jeune étudiant arrivé au Japon lors d’un échange. Celui-ci, en se rendant au temple pour assister à la première éclipse totale du soleil du 21ème siècle , se réveille à côté de son amie Mina dans un château inconnu. Vous apprendrez par la suite qu’il s’agit du Château du conte Dracula, qui fut scellé lors de l’éclipse de 1999. Il ne vous reste plus qu’à savoir pourquoi vous avez atterri ici et qui sont tous les personnages que vous rencontrerez au fil de votre aventure.
Journée "Don du sang"
Dans l’ensemble, le jeu est très proche de « Symphony of the Night » sur psx (mais depuis 6 ans, on commence à en avoir l’habitude). Ce qui inclut donc la collecte d’items, d’armes et autres. La première grosse nouveauté est la possibilité d’absorber l’âme des monstres qui peuplent le château. Celles-ci vous donnant de nouvelles capacités diverses dont certaines se révèleront indispensable pour avancer dans votre quête (Vous pourrez même échanger ces âmes avec un pote via le câble link). En parlant du bestiaire, il faut bien reconnaître que Konami se l’est joué « nostalgie » pour cet épisode en repêchant dans les anciens opus des monstres plus ou moins mythiques (Les Persephones de la version X68000, les Harpies et Minotaures de la version PC Engine, j’en passe et des meilleurs). Est également notable le nombre assez inhabituel de monstre femelle (l’égalité des sexes est vraiment dans l’air du temps, pour le meilleur ou pour le pire…).
Pour en revenir sur un plan purement technique, le jeu est une vrai réussite. Graphiquement, Konami n’a plus rien à démontrer. C’est superbe et varié (On se paye même le luxe de ne plus avoir le liseré bleu entourant le personnage comme dans Harmony of Dissonance). Côté musique, c’est également une grande réussite. Un peu normal quand on sait que c’est Michiru Yamane qui en est la compositrice (C’est à elle que l’on doit les musiques de SOTN). Le gameplay, quant à lui, est simple et efficace. Une maniabilité parfaite et des menus claires et instinctifs.
La vie en rose alors ?
Pas tout à fait car, même si le jeu est bien sous tout rapport, celui-ci souffre d’un défaut très gênant : la durée. Le jeu est, en effet, pas très difficile et ce dernier se termine à 100% en 5-6 heures environ. Ceci est sûrement dû au fait qu’il n’y ai peu de boss et pas de second château comme dans Harmony of Dissonance. Mais la quête des âmes et la possibilité de jouer avec un personnage caché double la durée de vie du soft, ce qui, au final, fait quand même assez court…





